Extrait du site du ministère des affaires étrangères thaïlandais :
BANGKOK (AP) - Le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a exhorté les Thaïlandais voyageant à Paris à ne pas porter de bijoux tape-à-l'oeil quand ils font du tourisme ou à parler à des gens d'apparence suspecte pour éviter d'être victimes de pickpockets. Le ministère a aussi conseillé aux Thaïlandais de ne pas voyager seul, d'éviter les endroits isolés et faire attention aux motos qui circulent, qui est semble-t-il le véhicule de prédilection pour les pickpockets français. Les citoyens thaïlandais vivant à Paris ont été incités à prendre les mêmes précautions. Le ministère les exhorte à conserver tout le temps avec eux leurs documents personnels importants et d'"éviter de parler aux personnes d'apparence suspecte". Cet avertissement, lancé mardi par voie de communiqué, fait suite à des informations données par l'ambassade thaïlandaise à Paris selon lesquelles les étrangers sont souvent la cible de voleurs et de pickpockets, particulièrement sur les sites touristiques, selon le ministère. AP
Ici, lorsqu’ils garent leur moto, les Thaïs laissent leur casque sur le guidon, et parfois même les clés sur le contact.
Sur les marchés, les commerçants laissent leurs marchandises toutes les nuits sous des bâches, sans qu’il ne vienne à l’esprit de qui que ce soit « d’y faire son marché ».
A Bangkok, sous les abribus, il y a des écrans de télé non protégés, et aucun jeune banlieusard désoeuvré ne vient les saccager.
Le métro de Bangkok existe depuis 2000, et l’on y voit aucun graffiti ni siège arraché, pas même un mégot sur le quai.
Nous vivons ici dans un monde bien différent du notre, le retour va décidément être difficile !
Une des explications à ceci se trouve probablement dans le précepte bouddhiste du « Renoncement ». Il ne s’agit pas de se refuser à posséder, mais plutôt à désirer les biens matériels.
Ce même précepte explique aussi une autre caractéristique qui nous impressionne : même le plus pauvres conservent le « sanouk », ce sourire et cette joie de vivre qui font la gloire des Thaïlandais. Il sont heureux de ce qu’ils ont, et ne désirent ni ne jalousent, même à la vue de grosses liasses de billets exhibées par des touristes impudiques…
BANGKOK (AP) - Le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a exhorté les Thaïlandais voyageant à Paris à ne pas porter de bijoux tape-à-l'oeil quand ils font du tourisme ou à parler à des gens d'apparence suspecte pour éviter d'être victimes de pickpockets. Le ministère a aussi conseillé aux Thaïlandais de ne pas voyager seul, d'éviter les endroits isolés et faire attention aux motos qui circulent, qui est semble-t-il le véhicule de prédilection pour les pickpockets français. Les citoyens thaïlandais vivant à Paris ont été incités à prendre les mêmes précautions. Le ministère les exhorte à conserver tout le temps avec eux leurs documents personnels importants et d'"éviter de parler aux personnes d'apparence suspecte". Cet avertissement, lancé mardi par voie de communiqué, fait suite à des informations données par l'ambassade thaïlandaise à Paris selon lesquelles les étrangers sont souvent la cible de voleurs et de pickpockets, particulièrement sur les sites touristiques, selon le ministère. AP
Ici, lorsqu’ils garent leur moto, les Thaïs laissent leur casque sur le guidon, et parfois même les clés sur le contact.
Sur les marchés, les commerçants laissent leurs marchandises toutes les nuits sous des bâches, sans qu’il ne vienne à l’esprit de qui que ce soit « d’y faire son marché ».
A Bangkok, sous les abribus, il y a des écrans de télé non protégés, et aucun jeune banlieusard désoeuvré ne vient les saccager.
Le métro de Bangkok existe depuis 2000, et l’on y voit aucun graffiti ni siège arraché, pas même un mégot sur le quai.
Nous vivons ici dans un monde bien différent du notre, le retour va décidément être difficile !
Une des explications à ceci se trouve probablement dans le précepte bouddhiste du « Renoncement ». Il ne s’agit pas de se refuser à posséder, mais plutôt à désirer les biens matériels.
Ce même précepte explique aussi une autre caractéristique qui nous impressionne : même le plus pauvres conservent le « sanouk », ce sourire et cette joie de vivre qui font la gloire des Thaïlandais. Il sont heureux de ce qu’ils ont, et ne désirent ni ne jalousent, même à la vue de grosses liasses de billets exhibées par des touristes impudiques…
Nous nous déconditionnons comme nous pouvons, nous, pauvres petits enfants d'une société de consommation...

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