« Le seul moyen de se délivrer de la tentation, c’est d’y céder ». (Oscar Wilde).
Ca y est, nous sommes de retour à Paris. A l’amertume du retour se mêle la joie de retrouver nos proches.
Enrichis, je pense que c’est le terme le plus approprié. Enrichis par les différences. Notre société dite civilisée tend de plus en plus vers l’uniformisation. L’amour de la variété a donc grandement motivé ce voyage. Et pour apprendre à connaître un peuple si différent, il faut du temps. Une autre culture, un autre environnement politique, une autre philosophie, une autre manière d’aborder la vie… nous avons étés comblés.
Nous rentrons forcément changés, tant ce peuple nous a appris sur la tolérance, la générosité, l’honnêteté, le partage, l’ouverture sur les autres, et bien d’autres choses encore. Et pour se déconditionner de nos travers occidentaux, là encore, il fallait du temps.
Beaucoup des occidentaux que nous avons rencontrés faisaient également des voyages de longue durée. Un, deux, trois, parfois quatre ans. D’autres avaient carrément choisi de rester vivre sur place, quitte à réduire considérablement leur niveau de vie. Tous avaient un point commun : le même émerveillement, les mêmes yeux d’enfants…
Le mode de voyage dit « sac à dos » également concouru à rendre cette expérience forte. Arriver dans des villes inconnues sans savoir où l’on va dormir, manger dans des gargotes où quasiment aucun occidental ne s’aventure, utiliser les mêmes transports que les locaux, trouver des petits marchés où les Thaïs vous regardent avec surprise tant ils sont peu habitués à y voir des touristes, louer une motobylette pour aller se perdre dans les campagnes, s’asseoir par terre avec des Thaïs pour partager quelques bières et tellement d’autres choses.
Tout ceci est tellement plus enrichissant à nos yeux que le tourisme de consommation, celui où les autocars déversent des hordes de touristes dans des villages soi-disant authentiques, en réalité modelés artificiellement pour correspondre à l’image que ces derniers en attendent. On y force les jeunes à abandonner leurs jeans pour revêtir l’habit traditionnel, le temps de la visite, forcément court, car ces gens se sont mis en tête de découvrir le pays en dix jours au pas de course. Nous avons préféré nous tenir à l’écart de ces sites.
Voilà, c’est fini, et nous revenons quand même avec une grosse question existentielle : notre prochain blog s’appellera-t-il Six mois à Madagascar ou Six mois en Amérique Latine ?!
Ca y est, nous sommes de retour à Paris. A l’amertume du retour se mêle la joie de retrouver nos proches.
Enrichis, je pense que c’est le terme le plus approprié. Enrichis par les différences. Notre société dite civilisée tend de plus en plus vers l’uniformisation. L’amour de la variété a donc grandement motivé ce voyage. Et pour apprendre à connaître un peuple si différent, il faut du temps. Une autre culture, un autre environnement politique, une autre philosophie, une autre manière d’aborder la vie… nous avons étés comblés.
Nous rentrons forcément changés, tant ce peuple nous a appris sur la tolérance, la générosité, l’honnêteté, le partage, l’ouverture sur les autres, et bien d’autres choses encore. Et pour se déconditionner de nos travers occidentaux, là encore, il fallait du temps.
Beaucoup des occidentaux que nous avons rencontrés faisaient également des voyages de longue durée. Un, deux, trois, parfois quatre ans. D’autres avaient carrément choisi de rester vivre sur place, quitte à réduire considérablement leur niveau de vie. Tous avaient un point commun : le même émerveillement, les mêmes yeux d’enfants…
Le mode de voyage dit « sac à dos » également concouru à rendre cette expérience forte. Arriver dans des villes inconnues sans savoir où l’on va dormir, manger dans des gargotes où quasiment aucun occidental ne s’aventure, utiliser les mêmes transports que les locaux, trouver des petits marchés où les Thaïs vous regardent avec surprise tant ils sont peu habitués à y voir des touristes, louer une motobylette pour aller se perdre dans les campagnes, s’asseoir par terre avec des Thaïs pour partager quelques bières et tellement d’autres choses.
Tout ceci est tellement plus enrichissant à nos yeux que le tourisme de consommation, celui où les autocars déversent des hordes de touristes dans des villages soi-disant authentiques, en réalité modelés artificiellement pour correspondre à l’image que ces derniers en attendent. On y force les jeunes à abandonner leurs jeans pour revêtir l’habit traditionnel, le temps de la visite, forcément court, car ces gens se sont mis en tête de découvrir le pays en dix jours au pas de course. Nous avons préféré nous tenir à l’écart de ces sites.
Voilà, c’est fini, et nous revenons quand même avec une grosse question existentielle : notre prochain blog s’appellera-t-il Six mois à Madagascar ou Six mois en Amérique Latine ?!

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