Encore une…Cela va être un peu lourd, mais le blog se lit à l’envers, les nouveaux messages venant systématiquement en première page. Il faut donc, pour plus de clarté, commencer par la page portant le plus grand numéro, et commencer à lire celle-ci par le bas. Cliquer dans archives - mars 2006 pour accéder à tous les messages.
Les « Chao Leh » (Gitans de la mer) se sont sédentarisés sur l’île (jusqu’alors inhabitée) il y a une vingtaine d’année. Ils y vivent principalement de pêche et de culture.
Le lendemain, nous avons trouvé mieux, de l’autre coté de l’île.
Notre logement du premier soir, une hutte en bambou, manquait des conforts occidentaux auxquels nous sommes encore habitués : salle de bain indigne de ce nom, plein d’insectes inconnus qui entraient par les nombreux trous dans les murs…La vue de la terrasse était pourtant sympa…
Je m’initie à la conduite de « long tail boat » (bateau longue queue), l’unique moyen de transport de l’île.
On ne s’en lasse pas…
… vraiment pas…
Maxime n’a pas l’air d’avoir de difficultés à s’adapter…
Notre amie Stéphanie nous fait le plaisir de partager les 15 premiers jours du voyage avec nous.
13-14 mars : KOH LIPE
L’île est très tranquille, probablement en raison de sa difficulté d’accès et de sa quasi absence des guides touristiques.
12 mars : BANGKOK – KOH LIPE
1h30 d’avion, 30mn de taxi, 2h de minibus local, 3h de bateau à travers le magnifique archipel de Tarutao (photo ci-contre), il nous aura fallu, avec les correspondances, plus de 9 heures pour atteindre ce petit coin de paradis au bout du monde qu’est KOH LIPE.
… ses mégas centres commerciaux…
… ses parcs…
Mais petit à petit, nous apprenons à aimer cette ville, pour ses monuments, ses canaux, ses petits restos, ses massages, ses marchés…
10-11 mars : BANGKOK
Lors de notre premier passage à Bangkok en mars 2005, nous avions ressenti une sorte de malaise. C’est une ville pleine de contrastes. S’y côtoient sans complexes et sans harmonie temples historiques et buildings ultra modernes, vieilles bâtisses en bois délabrées et hôtels de luxe, concessions Ferrari et tuck-tucks à l’age avancé. La circulation grouillante, la chaleur et la pollution vous agressent dès la sortie de l’aéroport.